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La gestion environnementale et responsable du campus et les politiques appliquées

Achats responsables

Une politique d’achats responsables

La politique d’achats responsables de l’école repose sur les principes généraux de la circulaire « Etat exemplaire » de 2008 (cf. Annexes 2 §6), reconduite par l’instruction du gouvernement de 2015 « Administration exemplaire pour l’environnement » (cf. Annexes 2 § 17) et sur le « Plan national d’actions pour l’achat public durable 2015– 2020 » (PNAAPD).

Cette politique s’applique aux achats de fournitures, de denrées alimentaires, aux fournisseurs de biens (équipements, ordinateurs, articles de papeterie…) et aux services sous contrat dans notre établissement (entreprise de nettoyage, entretient des espaces verts)

Définition des achats publics durables
Un achat public est un achat réalisé par un pouvoir adjudicateur soumis au code des marchés publics ou à l’ordonnance n° 2005-649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

article 1 : Un achat public durable est un achat public :
- intégrant des dispositions en faveur de la protection ou de la mise en valeur de l’environnement, du progrès social, et favorisant le développement économique ;
- qui prend en compte l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes concernées par l’acte d’achat ;
- permettant de réaliser des économies « intelligentes » au plus près du besoin et incitant à la sobriété en termes d'énergie et de ressources;
- et qui intègre toutes les étapes du marché et de la vie du produit ou de la prestation.

article 2 : Un marché public comporte une disposition sociale si :

  • l’objet du marché (article 5 du code des marchés publics) comporte une dimension sociale, comme par exemple : « prestation de services réservée à des structures employant des personnes en situation de handicap » ; cet objet donne lieu à l’inscription d’au moins une clause contractuelle dans le marché ;
  • ou bien la dimension sociale est prise en compte dans les spécifications techniques (article 6 du code des marchés publics) ; par exemple : « le matériel doit être adapté à une utilisation par une personne en situation de handicap » ;
  • ou bien la dimension sociale est prise en compte dans les conditions d’exécution du contrat qui comportent au moins une clause sociale comme l’insertion par l’activité économique (article 14 du code des marchés publics) ou le recours aux structures employant une majorité de travailleurs handicapés (article 15 du code des marchés publics) ;
  • ou bien un ou plusieurs critères d’attribution à caractère social (article 53 du code des marchés publics) sont pris en compte, assortis d’au moins une clause contractuelle associée au(x) critère(s). Les critères sociaux éventuellement utilisés pour juger et classer les offres ne sont considérés que dans la mesure où leur utilisation a pour conséquence d’entraîner l’inscription d’au moins une clause dans le contrat.

article 3 : Un marché public comporte une disposition environnementale si :

  • l’objet du marché (article 5 du code des marchés publics) comporte une dimension environnementale, comme par exemple : « prestation de services de restauration avec des produits issus de l’agriculture biologique » ; cet objet donne lieu à l’inscription d’au moins une clause contractuelle dans le marché ;
  • ou bien la dimension environnementale est prise en compte dans les spécifications techniques (article 6 du code des marchés publics). Cela peut se faire par la définition d’exigences   équivalentes à  celles des écolabels (écolabel européen par exemple) des exigences de performance (par exemple : « automobile émettant moins de 110g CO 2 /km ») ou de méthodes et processus de production (par exemple, « l’électricité doit être produite à partir de sources d’énergie renouvelables ») ;
  • ou bien la dimension environnementale est prise en compte dans les conditions d’exécution (article 14 du code des marchés publics) du marché (par exemple : « collecte et recyclage des déchets produits ») ;
  • ou bien un ou plusieurs critères d’attribution liés au développement durable (article 53 du code des marchés publics) sont pris en compte, assortis d’au moins une clause contractuelle associée   au(x) critère(s). Il peut s’agir des performances en matière de protection de l’environnement, des performances en matière de développement des approvisionnements directs des produits de l’agriculture, du coût global d’utilisation ou des coûts tout au long du cycle de vie. Les critères environnementaux éventuellement utilisés pour juger et classer les offres ne sont considérés que dans la mesure où leur utilisation a pour conséquence d’entraîner l’inscription d’au moins une clause dans le contrat.
  • Cette définition est désormais commune au présent plan d’action, au Service des achats de l’État (SAE) et à l’Observatoire économie des achats publics (OEAP) notamment pour les besoins de son recensement annuel.

Elle est proposée comme définition commune à l’ensemble des acheteurs publics jusqu’à son évolution éventuelle dans le cadre de la future transposition de la directive 2014/24/UE du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics.

Ces principes sont applicables :
article 4 : Pour tous nos fournisseurs de biens : denrées alimentaires pour la restauration, ordinateurs, fournitures de bureaux, impressions, entreprise de construction…  Pour ce faire il y a des cahiers de clauses techniques particulières (CCTP) associé au cahier de clauses administratives particulières.

Consultez le CCTP pour les fournitures de denrées alimentaires pour le fonctionnement du restaurant

Consulter le CCAG 2021 fourniture courantes et services

article 5 : Pour le marché des travaux public il y a un cahier des clauses administratives particulières qui inclut les clauses environnementales et des clauses sociales

Consultez le CCAP marché batiment clauses environnementales et clauses sociales

article 6 : Pour les services externes qui interviennent sur le site : entreprise de nettoyage, entretien des espaces verts, les contrôles réglementaires

Consultez le CCTP (2018-2021) et la réponse du prestataire pour le marché de nettoyage des locaux

Date de création : 2018
Date de révision : 2020

Les démarches d’achats responsables faites à IMT Mines Alès et les actions faites en ce sens pour l’année 2020 sont détaillées dans le rapport Responsabilité environnementale et sociétale section ODD12 pages 80.

Consultez les démarches d’achats responsables faites à IMT Mines Alès pour l'année 2020

Gestion des déchets

Une Politique de tri et d’élimination des déchets

L’essentiel des déchets produits par l’activité de l’école (hors déchets verts issus de l’entretien des espaces verts) concernent : déchets courants (DIB, DMA), déchets triés en vue du recyclage (carton, papier, verre, plastique…), déchets alimentaires de restauration, déchets électriques et électroniques en fin de vie, déchets dangereux des laboratoires.

Le devenir de ces déchets (recyclage, valorisation organique ou énergétique, stockage…) repose :

  • sur la politique propre de l’école qui a un démarche de tri sélectif et de réduction des déchets courants, de tri des déchets alimentaires et de lutte contre le gaspillage et une politique de prévention et de gestion durable des déchets dangereux. Cette politique est régulièrement révisée et fera l’objet fin 2021 d’une révision prenant appui sur des travaux des élèves de l’école.
  • sur les modalités globales de gestion des déchets sur le territoire (collecte, tri, traitement, valorisation, existence de filières structurées…) : ces modalités sont exposées dans différents documents publics de planification de gestion des déchets, notamment le  Plan de prévention et de gestion des déchets non dangereux du Gard.

Le tri des déchets et leur élimination se font comme suit :

  • Déchets courants (DIB, DMA) : des poubelles collectives (ordures ménagères/ déchets recyclables/papier, cartons) collectées par la ville d’Alès. Dans les cafétérias, il y a également une poubelle pour le recyclage des canettes.
  • Déchets triés en vue du recyclage (carton, papier, verre, plastique…) : des bennes sont également disponibles pour les cartons, des poubelles collectives déchets recyclables/papier, cartons, verres sont collectées par la ville d’Alès.
  • Gestion des mégots de cigarettes : les mégots de cigarettes sont collectés séparément pour un envoi dans une société spécialisée dans leur valorisation matière.
  • Gestion des palettes bois : les palettes bois sont remises à une entreprise d’insertion qui les réutilise dans la fabrication de mobiliers extérieurs en bois.
  • Déchets verts : les déchets issus de l’entretien des espaces verts qui est réalisé par une entreprise d’insertion de personnes handicapées sont envoyés en centres de compostage.
  • Déchets alimentaires de restauration :. Les huiles de fritures sont collectées par une société agréée qui les transforme en biocarburant via une filière spécifique.

  •  Déchets électriques et électroniques en fin de vie : une procédure de tri est mise en œuvre et la collecte est faite par l’éco-organisme Ecologic (agréé par l’État) qui assure le traitement et la valorisation des déchets.

  • Déchets dangereux des laboratoires : les déchets dangereux sont collectés et traités par des acteurs agréés : produits chimiques, nanoparticules et verrerie souillée (SUEZ), déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés (VEOLIA), fluides de coupe (CHIMIREC). Les minerais naturellement radioactifs du musée minéralogique ont fait l’objet d’une élimination commandée à l’ANDRA. Le mobilier de stockage de ces minerais a été radiologiquement traité par nettoyage et contrôle. La gestion ponctuelle ou périodique des déchets dangereux est gérée dans le cadre d’un processus RISQUES dédié et certifié ISO 9001-V2015.

Date de création :2017
Date de révision : 2020


Gestion des déchets sur les sites

L’essentiel des déchets produits par l’activité de l’école (hors déchets verts issus de l’entretien des espaces verts) concernent : les déchets courants (DIB, DMA), les déchets triés en vue du recyclage (carton, papier, verre…), les déchets alimentaires de restauration, les déchets électriques et électroniques en fin de vie, les déchets dangereux des laboratoires.
Cela représente annuellement environ 70 tonnes de déchets.

Les déchets courants et recyclables

IMT Mines Alès a mis à disposition des poubelles collectives (ordures managers/ déchets recyclables/papier, cartons) collectées par la ville d’Alès. Au Cybercafé il y a également une poubelle pour le recyclage des canettes.
Des bennes sont également disponibles pour les cartons et d’autres pour les déchets électroniques.

cannettes               tri              poubelle            mégots
Tri des cannettes                                     Bennes de tri papier / carton

Une démarche de généralisation du tri du papier dans les bureaux et les salles de classe a été déployée. Pour la récolte des papiers, le choix s’est porté sur une corbeille en carton, produite en France par une petite entreprise, à partir de cartons recyclés.

poubelle bureau

 

Les points de tri disponibles sur les différents sites sont indiqués dans les plans suivants :

plan déchets clavieres

 

 

plan déchet croupillac

 

Déchets alimentaires et lutte contre le gaspillage

Le restaurant a servi 46384 repas, 14 972 pauses café et sandwichs et produit environ 11.5 tonnes de déchets alimentaires annuellement en 2020. Cette forte baisse (de plus de 40%) de la production de déchets alimentaires est due à la forte réduction de la fréquentation du restaurant et du Cyber lors de la pandémie de COVID19 (plus de télétravail, absence temporaire des étudiants). Les déchets du restaurant font l’objet d’un tri avant envoi dans les différentes filières ou élimination. Les huiles de fritures sont collectées par la société montpelliéraine Collecto qui les transforme en biocarburant via une filière spécifique.

L’école souhaite par ailleurs réduire le gaspillage alimentaire. A titre d’exemple, face aux pratiques des usagers du restaurant consistant à systématiquement prendre des quantités importantes de pain puis à les gaspiller, l’école a rendu le pain payant (montant modique), ce qui a occasionné un changement de comportement des usagers et produit des effets très positifs : pratiquement aucun morceau de pain n’est désormais gaspillé. Forte de ce résultat encourageant, l’école réfléchit à davantage sensibiliser les usagers à cette problématique du gaspillage d’une façon générale. Une réflexion est également en cours sur les possibilités de réduire le gaspillage à l’occasion de nombreux buffets (pots de départ, évènements divers), en tant compte des contraintes liées à la règlementation sanitaire.

Une formation sur le tri a été réalisée pour les agents du service qui à leur tour sensibilisent les élèves au tri et à la lutte contre le gaspillage.
Toutes ces mesures ont permis une réduction des déchets de près de 60% au service restauration.
Une réflexion est également menée sur la mise en place d’un composteur industriel qui permettrait de réduire considérablement le volume des déchets et de les valoriser en un compost utilisable pour de la plantation.

Politique de prévention et de gestion durable des déchets dangereux

Les déchets dangereux sont collectés et traités par des acteurs agréés : produits chimiques, nanoparticules et verrerie souillée, déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés, fluides de coupe. Les minerais naturellement radioactifs du musée minéralogique ont fait l’objet d’une élimination commandée à l’ANDRA. Le mobilier de stockage de ces minerais a été radiologiquement traité par nettoyage et contrôle. La gestion ponctuelle ou périodique des déchets dangereux est gérée dans le cadre d’un processus RISQUES dédié et certifié ISO 9001-V2015.

GPC© est une application informatique de gestion des produits chimiques (créée à Alès) adaptée à toutes les écoles des mines, permettant de gérer les stocks de produits chimiques en temps réel. Outre les aspects de gestion, elle prend en compte les informations de sécurité (fiches sécurité et toxicologiques) qu’impose la réglementation relative à l’utilisation des produits chimiques, d’une part, et assure des liaisons vers la médecine de prévention (renseignement et suivi des fiches d’exposition), d’autre part.

En outre, GPC© est indispensable à :

  • La déclaration R-Nano du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie,
  • La déclaration Telescope de la Mission nationale de contrôle des précurseurs chimique de la Direction générale des entreprises (Ministère de l’économie et des finances).


Actuellement nous stockons 3589 produits chimiques différents répartis dans 5998 flacons.

En cas de déversement majeur de produits chimiques, la société est en capacité de réaliser le pompage dans le bassin de rétention du site de Croupillac.

Concernant les déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E), une procédure de tri est mise en œuvre et la collecte est faite par l’éco-organisme Ecologic (agréé par l’État) qui assure le traitement et la valorisation des déchets.

Par ailleurs, la période de renouvellement des ordinateurs a été allongée à 5 ans au lieu de 3 précédemment.

Les matériels anciens des laboratoires ne sont plus systématiquement éliminés mais, lorsqu’ils sont encore opérationnels, donnés à des universités de pays du Sud qui en font la demande.

Date de création : 2017
Date de révision : 2020

Processus de suivi des quantités de déchet produits, éliminés et recyclés

Pour l’année 2020, il y a 70 tonnes de déchets produits. 

En 2020, on estime qu’environ 45% des déchets produits par l’école sont recyclés (soit 32 tonnes), 23% sont valorisés énergétiquement (soit 16 tonnes) et 32% sont enfouis en installation de stockage (soit 22 tonnes). 

Les démarches de tri faites à IMT Mines Alès et les actions faites en ce sens pour l’année 2020 sont détaillées dans le rapport Responsabilité environnementale et sociétale section ODD12 pages 81-82 consultable via le lien suivant : https://www.imt-mines-ales.fr/sites/default/files/media/2021-05/Pages%20de%20EMA_DDRS_2020_ODD12.pdf

Minimisation de l'utilisation du plastique et des articles jetables

Une politique de minimisation de l'utilisation du plastique et des articles jetables

Minimiser l'utilisation du plastique : Au restaurant, le tri sélectif a été mis en place. Les gobelets café, assiettes jetables et couverts jetables utilisés pour les manifestations extérieures sont tous biodégradables et compostables ; ils sont réalisés en plastique PLA (Acide polylactique) qui est une matière plastique d’origine végétale, utilisant communément de l’amidon de maïs comme matière première. Des sacs en papier sont utilisés pour les sandwichs au Cybercafé et les touillettes café sont désormais en bois.
Les tarifs des cafétérias ont été augmentés pour les clients qui n’utiliseraient pas des contenants lavables et réutilisables.
En 2018 des sucrières ont été mises en place, ce qui a permis de supprimer les dosettes de sucres emballées mais avec la COVID, l’obligation d’utilisation de sachet individuels a été mise en place de nouveau. Depuis 2020 les serviettes du self et les sacs poubelles sont remplacés par des produits plus écoresponsables.

Minimiser l’utilisation d’articles jetables :  Il est nécessaire de minimiser l’utilisation d’articles jetables dès que cela est possible et dans le respect des règles sanitaires en vigueur.Dès 2020, les tabliers plastiques jetables en cuisine n'ont plus été utilisés et remplacés par des tabliers en tissu. Lors de manifestation, il est recommandé d’utiliser des brocs d’eau et de jus de fruits et ne pas faire faire de commande de bouteilles de jus de fruits ou de sodas individuels si les conditions sanitaires le permettent.

Date de création : 2017
Date de révision : 2020

 

Bilan carbone

Bilan carbone et audit énergétique

  • Le bilan carbone est un outil conçu par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) pour comprendre et analyser l'activité des particuliers, des entreprises, des collectivités et des administrations en matière d'émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre. La réalisation du Bilan carbone permet de répondre à l’obligation règlementaire du code de l’environnement imposant la réalisation quadriennale d’un bilan de Gaz à effet de serre (article 75 de la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 (dite loi du Grenelle II). Le décret d’application n°2011-829 du 11 juillet 2011 précise ses modalités d’application) . Le choix d’IMT Mines Ales est de faire un bilan carbone complet intégrant les trois scopes comme montré sur le schéma ci-dessous) pour prendre en compte les émissions directes et indirectes. Ce bilan est actualisé tous les ans et réalisé par du personnel habilité et formé à cette méthode par l’Association Bilan carbone. Cette actualisation fait l’objet d’un exercice pédagogique avec les élèves de deuxième année.
image carbonne

Source ADEME https://www.bilans-ges.ademe.fr

Le bilan carbone est un des outils de pilotage de la stratégie de l’établissement et la mise en place d’un plan d’action pour la diminution des GES.

Le bilan carbone de l’année 2020 est disponible

  • Un audit énergétique est effectué conformément à la loi Grennelle 1. Un audit énergétique vise à établir et à planifier un programme de travaux pour améliorer la performance énergétique du patrimoine bâti. Il permet de constituer une base de données pour avoir une meilleure connaissance des possibilité d’évolution du bâtit, des couts d’investissements et des économies énergétiques escomptées. L’audit fournit : une analyse du système constructif; une connaissance fine du bâti et de son fonctionnement ; une hiérarchisation des travaux à engager; une articulation avec les travaux de mise aux normes ; un plan pluriannuel des travaux; un calendrier de mise en œuvre.

Consultez l’audit énergétique 2020

Politique en faveur des économies d'energies

Politique en faveur des économies d’énergies et de leur décarbonation

Pour réduire sa consommation d’énergie et son empreinte carbone, l’école s’est fixé la politique suivante :

  • Appliquer une politique de rénovation énergétique des bâtiments. Un audit énergétique de tous les bâtiments est effectué annuellement. Un plan d’action et d’investissement est mis ne place pour permettre à court, moyen et long terme d’effectuer une rénovation énergétique des bâtiments sur les différents campus pour réduire les besoins en chauffage, apporter un meilleur confort thermique aux occupants, pour optimiser la régulation du chauffage et des équipements de ventilation. Ces points portent notamment sur l’isolation des bâtiments, (isolation de murs, isolation en toiture, remplacement des ouvrants). Pour chaque site, les axes d’amélioration doivent être confrontés aux contraintes de rénovation et d’évolution des bâtiments et faire ainsi l’objet d’une priorisation pluriannuelle.
  • Appliquer une politique de constructions efficaces du point vu énergétique et durable pour les nouveaux bâtiments. La règlementation Thermique (RT) 2020 est appliquée aux nouveaux bâtiments et impose une stratégie de rénovation massive et à coût raisonnable; les générateurs centralisés et l’intelligence de gestions associées; l’établissement de certificats de performance énergétique; des indicateurs d’intelligence des bâtiments; le maintien des performances des systèmes de chauffage; l’utilisation d’électricité décarbonée; la favorisation de l’autoconsommation et des énergies renouvelables. L’efficacité Energétique et l’engament environnementale de traduit par l’obtention de label. 
     

  • Label « Bâtiments Durables Méditerranéens » (BDM). 

  • Dans les nouvelles constructions, notamment le projet immobilier CREAP, la construction de 2 bâtiments et le réaménagement du centre de documentation en Learning Center a pris en compte dès sa conception des objectifs élevés en matière de performance environnementale, dans le cadre d’une démarche labellisée appelée « Bâtiments Durables Méditerranéens » (BDM). Cette démarche couvre la conception des bâtiments, leur construction avec des contraintes en matière de gestion des déchets, de suivi des consommations en eau et en électricité et l’exploitation des bâtiments. Ces objectifs nous ont permis d’obtenir la médaille d’argent pour ces nouveaux bâtiments.

eau
  • Réduire la consommation énergétique due au chauffage hivernal et à la climatisation estivale par des améliorations de l’isolation thermique des bâtiments actuels ou en privilégiant des bâtiments à haute performance énergétique en ce qui concerne les nouveaux bâtiments. Cela aura par ailleurs l’intérêt de réduire la consommation estivale de fluides frigorifiques (dont l’empreinte carbone n’est pas négligeable).
  • Réduire la consommation énergétique due à l’éclairage des bureaux. A ce titre, l’école a développé l’utilisation de capteurs de présence dans les bureaux, asservis à l’éclairage.  L’école a également engagé le remplacement d’ampoules à incandescence ou halogène hautes puissances par des ampoules LED de plus basses puissances.
  • Réduire le recours au gaz au profit de l’électricité lorsque c’est possible afin d’améliorer l’empreinte carbone. A ce titre, l’école a remplacé une chaudière à gaz sur Clavières par une pompe à chaleur (PAC) haute performance réversible, ce qui présente par ailleurs un intérêt pour la réduction de la pollution atmosphérique.
  • Sensibiliser le personnel dans sa consommation énergétique au quotidien, notamment en ce qui concerne l’ouverture des fenêtres, le réglage des chauffages et climatiseurs, l’utilisation des appareils électriques.

Date de création : 2017
Date de révision : 2020

 

Gestion de l’eau et des espaces verts

Accessibilité à l'eau

L’école met à disposition de tous des fontaines d’eau potable et dans tous les bâtiments il y a plusieurs points d’eau.

fontaine à eau

Les plans ci-dessous indiquent les points d’eau potables disponibles sur les sites. L’établissement dispose de son propre restaurant collectif (en propre et non pas sous la forme d’une prestation extérieure) avec des fontaines d’eau potable disponibles, cette eau peut être à température ambiante ou très fraiche.

plan fontaine à eau clavieresplan fontaine à eau croupillac


Politique de gestion de l’eau

IMT Mines Alès a une politique de gestion de l’eau et de diminution des pollutions des eaux de surface, des eaux souterraines et des eaux marines, et des écosystèmes grâce à ses infrastructures de traitements de eaux, à ses activités à sa recherche et à son engagement envers la protection de l’environnement. 

Traitement des eaux : Les effluents aqueux de l’école sont tous traités par la station d’épuration (STEP) du Grand Alès ; il n’y a aucun rejet direct par l’école dans le milieu naturel. Le campus de Croupillac a été équipé de bassins de retenue du premier flot des eaux pluviales qui permet d’éviter la dissémination dans l’environnement des eaux pluviales polluées des voies de circulation.

La STEP du Grand Alès est récente : elle a été mise en service 2003 et répond aux normes en vigueur. Les informations sur son état, son fonctionnement et sa conformité sont disponibles publiquement sur le site « Eaufrance », qui est un service public d’information sur l’eau et les milieux aquatiques, géré par le ministère chargé de l’environnement et l’agence française pour la biodiversité. La STEP prévoit un traitement secondaire, une dénitrification et une déphosphoration. Les boues issues de ses traitements sont concentrées et partent intégralement en filière de compostage. L’eau propre est quant à elle rejetée dans le Gardon d’Alès et sa qualité est contrôlée. Tous les contrôles annuels ont été conformes (abattement DBO5, abattement DCO, abattement Ngl, abattement Pt). Les contrôles en équipement, en performance et en réseau de collecte sont également conformes.
http://assainissement.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?code=060930259003#

Dans les laboratoires, les effluents liquides contaminés (chimiquement, biologiquement, radiologiquement) ne sont pas éliminés dans les canalisations courantes mais sont traités de façon spécifique : soit ils font l’objet d’un traitement préalable in situ permettant de respecter les normes des rejets et sont alors rejetés, soit ils sont traités en tant que « déchets dangereux » et sont alors éliminés dans des filières dédiées.

L’inventaire des produits chimiques associés à leur fiche de données de sécurité permet un suivi jusqu’à leur élimination par une filière agréée. De même, les fluides de coupe (machines-outils, découpe par jet d’eau) générés par les plateformes technologiques sont traités par la filière d’élimination adaptée. Chaque usager dans un laboratoire est informé qu’avant tout rejet dans les canalisations d’eau usée, il doit s’assurer de la non-toxicité pour l’environnement. En cas de doute, il s’informe auprès de la personne compétente en risque chimique et la personne compétente en déchets de laboratoire.

Consommation d’eau sur les campus : IMT Mines Alès mesure chaque année la consommation d’eau de ses campus. En 2019 cette consommation était de 10800m3 et est de 12390 m3 en 2020). L'agglomération d'Alès a mis en place une politique locale de gestion de l'eau, à travers un SAGE (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux). Dans l'inventaire des ressources utilisées pour l'alimentation en eau potable, le diagnostic réalisé montre une utilisation décroissante des ressources telles que les eaux souterraines, les nappes alluviales et les prélèvements de surface (p31 partie 2 du Schéma d'Aménagement et de Gestion Durable du SAGE. https://www.gard.gouv.fr/content/download/36618/253719/file/1-SAGE-VNVC-2020-PAGD_reglement.pdf

Mesures pour une économie de l’eau : Dans les bâtiments, des mesures sont prises pour réaliser dans les différents points d’eau, telles que l’installation de chasses différenciées dans les toilettes avec réduction des quantités d’eau utilisées à chaque utilisation, ou la mise en place de mousseurs, de brise-jet sur les robinets, ou de robinets poussoirs.
Les espaces verts de l’école ont été repensés avec des plantes locales adaptées à des sécheresses, en vue de l’arrêt de l’arrosage des espaces verts des campus dans le cadre de mesure d’économie des usages de l’eau. L’arrosage de ces espaces verts a été intégralement supprimé.
L’aménagement en cours du campus de Croupillac tend à diminuer les surfaces étanches, limitant ainsi les risques d’inondation.

Une recherche engagée pour la protection des eaux

Projets de recherche dans l'ODD 6

Politique de gestion durable des espaces verts

Du fait du positionnement de l’école en ville, il y a globalement peu d’espaces verts sur le campus ni, à plus forte raison, de milieux naturels.
Afin de réduire la consommation d’eau, certains espaces en gazon ont été transformés en espaces de plantes méditerranéennes. Les espèces non adaptées au climat méditerranéen ne sont pas utilisées, les espèces non locales (considérées comme exotiques) ne sont pas utilisées.

L’entretien, le choix des espèces, et la gestion durable des déchets verts produits ont été confiés à une entreprise d’insertion au travail pour les personnes handicapées. Cette démarche vise à favoriser l’insertion sociale en complément de l’intégration du développement durable. Aucun produit phytosanitaire n’est utilisé sur les campus.

Par ailleurs, dans le cadre de « Campus 2025 », l’école projette verdir le site de Clavières, en réduisant les espaces dédiés aux véhicules au profit d’espaces verts au bénéfice de tous. A terme, ces nouveaux espaces verts pourraient être préservés sous la forme d’espaces naturels, avec des dispositions liées à la protection de la biodiversité.

Date de création : 2017
 Date de révision : 2021

 

Plan d’action climat

Toutes les politiques citées contribuent à notre plan d'action pour le climat, qui comprend plusieurs chapitres : une politique de réduction de notre empreinte carbone totale et de nos émissions de GES, et d'autres politiques comme les transports durables, les économies d'énergie et leur décarbonisation, la prévention des risques environnementaux. L'école réalise régulièrement un bilan de ses émissions de gaz à effet de serre (GES) afin d'estimer ses émissions et d'identifier les priorités d'action pour réduire son empreinte carbone. Ce plan d'action Climat a été conçu en coordination avec le " Plan d'action Climat " de la ville d'Ales et le programme " Agenda 21 " de la ville d'Ales. De plus, de nombreuses actions de notre plan Climat impliquent des acteurs locaux : les autorités et opérateurs de transport public pour la promotion des transports durables, les autorités locales en charge des politiques de gestion des déchets. Toutes ces actions sont citées dans le plan d’action climat en pages :

  • p 59  action N° 1.3.6
  • page 61 action 2.3.1,
  • p 62 action 4.2.1
  • p 73 ( dernier §)
  • p 76 (dernier §)

Consultez le plan d’action climat de l’agglomération d’Ales